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PARASITE : Chapître premier, essai

PARASITE : Chapître premier, essai
Bon maintenant c'est à moi de prendre la relève ...


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La nuit était étrangement sombre, les nuages empêchant les étoiles de percer l'obscurité terrifiante de la nuit. Seule la Lune, tel un lampadaire suspendu dans la voûte céleste, arrivait à imposer une lueur faiblarde et sinistre. C'était donc une de ces nuits macabres de pleine lune, où le bétail dormait paisiblement, comme dans les films d'horreur vus, revus et révisés. Ici on voyait une route, enfin cette espèce de bande de goudron usée par les passages de ces fabuleux engins auto-propulsés au moyen d'un incroyable moteur à combustion, porté sur quatre roues complexes de caoutchouc. Oui, je pouvais dire voitures certes, mais ça l'aurait moins fait. Enfin bref, sur cette vieille route en pleine campagne, coincée entre deux prés d'herbe séchée par la chaleur d'un lourd été, elle déambulait. Elle, cette espèce de silhouette humanoïde cependant male définie à cause de lambeaux indescriptibles pendouillant çà et là sur la silhouette. Son pas était mal assuré, lent et bedonnant, et pourtant loin d'être hésitant. En effet, la silhouette, qui, en se rapprochant d'un lieu de vie, d'une petite maison campagnarde, commençait à être éclairée par les lumières de la bâtisse. On voyait clairement que c'était un être quelque peu décharné, et bien déformé par des chocs frontaux il semblait. Les lambeaux indéfinissables un peu plus tôt commençaient à être abominablement définissables, mais peut-être vaut-il mieux s'abstenir ici pour les âmes les plus sensibles et innocentes qui sont entrain de suivre ce terrifiant spectacle.
Qu'était-ce ? Certes on pouvait l'interpréter comme un résidu d'homme, un cadavre qui, paradoxalement, avait trouvé le moyen de s'animer, mais est-ce que cela expliquait son existence ? J'entends les rabats-joies me faire comprendre que l'humain en lui-même n'avait pas de raison potable d'exister, mais il y avait des explications scientifiques pour justifier sa vie. Ici, le manque d'explications scientifiques voulaient-elles dire que cet être n'existait pas ?
Toujours est-il qu'une explication vint percuter cette ... « Chose » de plein fouet : un véhicule, allant vers la maison à une vitesse ahurissante, venait de décomposer un peu plus cet espèce de truc sans prendre la peine d'y faire attention. J'ai qualifié la voiture plus tôt « d'explication » , car désormais on ne pouvait plus douter du fait que les lambeaux déjà précédemment visibles avaient, eux-aussi, été dû à des chocs tels que celui qui venait de se produire. Détail glauque et répugnant qu'il se fallait de noter pour les amateurs de gore, mais qui pourrait décevoir les sadiques, le corps ainsi percuté n'avait émis aucune gerbe de sang. D'ailleurs, il n'en avait pas perdu une goûte, il paraissait complètement exsangue. Cela expliquerait au moins sa couleur affreusement livide, digne des pires zombies de ces horribles films d'horreurs gores et riches en hémoglobine.


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Je laisse la main !

Tepec

[Edit] Voilà j'ai changé ça, je le notifie dans un nouvel article
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# Posté le dimanche 29 janvier 2006 16:50

Modifié le samedi 07 juillet 2007 02:47

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